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15 | 06 | 16
Du cuivre dans les transports en commun pour renforcer l’hygiène et combattre les épidémies
Santé, Systèmes électriques, Transport, Énergie et énergies renouvelables, Conception et industrialisation
Un bus équipé de cuivre antibactérien : une première mondiale

Le salon européen de la mobilité qui s'est ouvert le 14 juin 2016 à Paris dévoile, parmi ses innovations, un bus équipé de barres de maintien et de mains courantes en alliage de cuivre antibactérien (Stand L38 sur le salon). Cet équipement d’un nouveau genre permet d’améliorer l’hygiène au sein du bus et de prévenir la transmission des maladies entre les passagers. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui n’osent pas se tenir dans le bus et le métro par peur des microbes ! Ce bus électrique unique en son genre est le modèle Solaris Urbino 12 du leader européen Solaris Bus & Coach S.A. Les éléments en alliage de cuivre antibactérien ultra léger ont été fabriqués par l’entreprise polonaise Ster.

Améliorer l’hygiène dans les transports : en enjeu de société

Dans les transports en commun, où l’affluence et la promiscuité favorisent la transmission des maladies, remplacer les éléments les plus fréquemment touchés par du cuivre est une réponse simple. Alors que les microbes peuvent survivre plusieurs jours sur des matériaux courants, le cuivre détruit les virus (grippe, gastro-entérite) et les bactéries, notamment les bactéries multi-résistantes aux antibiotiques comme le SARM, dans un délai de 20 à 90 minutes.

« Le cuivre permet d’éviter naturellement que les surfaces les plus fréquemment touchées par les usagers ne se transforment en foyer de propagation des bactéries. explique Olivier Tissot, directeur des programmes France pour l’Institut Européen du Cuivre. L’enjeu est de taille : rappelons que jusqu'à 80 % des infections peuvent être transmises par contact entre deux personnes ou avec des objets. Les résultats des expérimentations sur le cuivre et ses alliages antibactériens seraient à prendre en considération en France, à l’heure de la construction de grandes conurbations comme le Grand Lyon ou le Grand Paris par exemple. »

L’idée d’utiliser le cuivre et ses propriétés naturellement antibactériennes au service d’un environnement plus sain vient du milieu hospitalier, où il a fait ses preuves pour lutter contre les maladies nosocomiales.